DE QUOI ÇA PARLE ? C’est évidemment la question que l’on me pose le plus souvent. Depuis plusieurs années, les livres écrits en français et concernant le rock se sont multipliés. Il y en a pour — presque — tous les goûts : biographies, essais, entretiens, mémoires, discothèques (soi-disant) idéales, recueils sur un style ou une époque… Ce qui me gêne légèrement aux entournures, c’est ce « presque ». Il manque, en effet, l’irremplaçable roman. J’ai donc décidé de m’y coller. Enfin, en réalité, je n’ai rien décidé du tout ! Un matin, je me suis réveillé, et un rêve avait fait le boulot à ma place. Je tenais le plus gros de mon histoire. Il ne restait plus qu’à trouver les mots. Pas exactement une mince affaire. Mais j’ai entrepris de suivre cet instinct nocturne. Ce roman raconte donc près de cinquante années de la vie d’un passionné de musique (en particulier du rock et du roll). Évidemment — même si je me suis amusé à glisser moult clins d’œil —, il n’était pas question de déguiser ma propre existence pour en faire un roman ; ce livre déborde de fantasmes et d’extravagances ! Ce livre, écrit comme un juke-box de papier (pour mieux coller au thème) parle aussi d’amitié, d’amour, de sexe, de l’enfance, de l’adolescence, des années 60, 70 et 80, de Paris, de la France, des vacances en Angleterre, de la fameuse île déserte et des disques qu’on y emporterait, de la plus belle fille du monde, des flippers, de l’élégance vestimentaire, des parfums, des rockeurs, des minettes, des mods, des punks, des skinheads, des fans de jazz, de la drogue, de la bière (en particulier de la Valstar Verte !) du coma, des rêves, des cauchemars, du sang, de la danse, du bonheur, du chagrin et de tant d’autres choses qui remplissent la vie et les chansons. C’est un ouvrage lyrique et passionné qui ne s’interdit ni les digressions délirantes ni le fameux suspens supposé tenir le lecteur en haleine. Au moment où j’écris ces lignes, mon roman glisse entre les rouleaux des rotatives. Il ne m’appartient déjà presque plus. Il attend vos beaux yeux !
Merci pour le partage, c'est tout beau!
RépondreSupprimerDE QUOI ÇA PARLE ?
RépondreSupprimerC’est évidemment la question que l’on me pose le plus souvent.
Depuis plusieurs années, les livres écrits en français et concernant le rock se sont multipliés. Il y en a pour — presque — tous les goûts : biographies, essais, entretiens, mémoires, discothèques (soi-disant) idéales, recueils sur un style ou une époque… Ce qui me gêne légèrement aux entournures, c’est ce « presque ». Il manque, en effet, l’irremplaçable roman.
J’ai donc décidé de m’y coller. Enfin, en réalité, je n’ai rien décidé du tout ! Un matin, je me suis réveillé, et un rêve avait fait le boulot à ma place. Je tenais le plus gros de mon histoire. Il ne restait plus qu’à trouver les mots. Pas exactement une mince affaire. Mais j’ai entrepris de suivre cet instinct nocturne.
Ce roman raconte donc près de cinquante années de la vie d’un passionné de musique (en particulier du rock et du roll). Évidemment — même si je me suis amusé à glisser moult clins d’œil —, il n’était pas question de déguiser ma propre existence pour en faire un roman ; ce livre déborde de fantasmes et d’extravagances !
Ce livre, écrit comme un juke-box de papier (pour mieux coller au thème) parle aussi d’amitié, d’amour, de sexe, de l’enfance, de l’adolescence, des années 60, 70 et 80, de Paris, de la France, des vacances en Angleterre, de la fameuse île déserte et des disques qu’on y emporterait, de la plus belle fille du monde, des flippers, de l’élégance vestimentaire, des parfums, des rockeurs, des minettes, des mods, des punks, des skinheads, des fans de jazz, de la drogue, de la bière (en particulier de la Valstar Verte !) du coma, des rêves, des cauchemars, du sang, de la danse, du bonheur, du chagrin et de tant d’autres choses qui remplissent la vie et les chansons.
C’est un ouvrage lyrique et passionné qui ne s’interdit ni les digressions délirantes ni le fameux suspens supposé tenir le lecteur en haleine.
Au moment où j’écris ces lignes, mon roman glisse entre les rouleaux des rotatives. Il ne m’appartient déjà presque plus. Il attend vos beaux yeux !